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Élections américaines - Michael Moore aux abstentionnistes : "Va faire trembler ces salopards. Pour moi."

 
 
en voilà une belle soirée électorale en perspective, demain, on va tous au cirque !

petit rappel au passage que l'italie et la grèce n'ont pas eu le cirque habituel, on leur a imposé des mecs de goldman (qui ??), sans le cirque de l'élection, à cru, carrèment... et ça n'étonne même pas... ^^

c'est fou.
...

enfin, comme dit mon pote rui : and the winner is... goldman sachs !

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la photo de Ce Que Cachent Vos Medias.
"Si voter servait encore à quelque chose, il y a longtemps que ce serait interdit."     -Coluche-

Bilderberg, Trilatérale, Goldman Sachs ...
Où se situe le vrai pouvoir :
http://www.youtube.com/watch?v=ztRbR0zW5xs
 
Si voter servait encore à quelque chose, il y a longtemps que ce serait interdit." -Coluche-

où se situe le vrai pouvoir
 
 
 

Extrait:

Barack Obama

  • Université de Californie: 491 868 dollars
  • Microsoft: 443 748 dollars
  • Google: 357 382 dollars
  • DLA Piper: 331 715 dollars
  • Université d'Harvard: 317 516 dollars
 

Mitt Romney

  • Goldman Sachs: 676 080 dollars
  • JP Morgan Chase & Co: 520 299 dollars
  • Morgan Stanley: 513 647 dollars
  • Bank Of America: 510 728 dollars
  • Credit Suisse Group: 427 560 dollars

(Source: Center for Responsive Politics, 21 août 2012)

Au total, 67 millions de dollars sont déjà allé, cette année, dans les caisses de campagne du candidat Romney contre 44 millions de dollars pour Barack Obama.

Mais comment expliquer ce revirement de confiance dans la politique d'Obama? La réponse tient, principalement, à ce que les milieux financiers américains détestent le plus, comme l'explique à Yuval Rosenberd le fondateur de SeaPort Securities, Ted Weisberg:

« Je n'ai jamais vu dans ma vie de telles politiques dysfonctionnelles à Washington. (...) L'élection est ici un enjeu énorme, parce que si les politiques actuelles ne changent pas - ou, le cas échéant, se renforcent - cela signifie que nous repartons pour 3 à 4 ans pour nulle part. Et ce pays a désespérément besoin d'un changement. (...) S'il ya un changement, je pense que le marché va rugir car le marché est avant tout une question de confiance et de ce que j'appelle le facteur de bien-être. »

une photo de Mieux vaut vivre 1 jour comme un lion que 100 ans comme un mouton.

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Le Point.fr - Publié le 05/11/2012

Le cinéaste militant Michael Moore écrit aux abstentionnistes qui risquent, selon lui, de faire passer Romney.

 

Les abstentionnistes joueront un rôle décisif dans une élection qui s'annonce très serrée. Et comme ce sont en majorité les jeunes et les pauvres qui ne se déplacent pas aux urnes, on estime traditionnellement qu'une faible participation profite aux républicains. C'est pourquoi sur TwitterMichael Moore, réalisateur de Fahrenheit 911 et de Capitalism a love story, demande à ses followers de convaincre deux personnes d'ici à mardi d'aller voter. Et sur son blog, l'activiste, qui s'est engagé sans réserve pour la réélection de Barack Obama, se fend d'une lettre "aux abstentionnistes" dont voici la traduction

 

À mon ami qui ne va pas voter mardi

 

Je comprends et je ne te blâme pas. Tu en as assez et il se pourrait bien que tu n'en aies rien à faire que, mardi, ce soit plutôt Tartempion que Machinchose qui remporte la victoire. Parce que, mercredi, ta vie sera la même. Ton niveau de dette sera toujours sous la ligne de flottaison. Étudiant, tu auras toujours 50 000 dollars d'emprunt sur le dos. Ton fils sera toujours en Afghanistan, ta fille aura toujours deux boulots pour pouvoir joindre les deux bouts. Et l'essence sera toujours à quatre dollars.

Droits fondamentaux

Il y a quatre ans, tu as joué le jeu. Tu as voté. Et tu as choisi Obama. Tu voulais croire qu'il poursuivrait les escrocs de Wall Street qui ont ruiné l'économie mais, à la place, les banques qui étaient trop grosses pour faire faillite sont maintenant encore plus grosses et plus dangereuses. Tu pensais qu'une assurance médicale universelle serait instaurée, mais la nouvelle loi ne va si loin et, en grande partie, ne prendra pas effet avant 2014.

 

Tu étais fatigué de la guerre et des mesures de sécurité prises sur le territoire qui violait tes libertés, mais nous sommes toujours en Afghanistan, nous envoyons des drones au Pakistan et les droits fondamentaux à la vie privée et à un procès juste sont toujours foulés aux pieds. Et tu pensais que tu aurais un travail avec un bon salaire comme ton père, mais tu ne savais pas alors que Goldman Sachs était le premier donateur privé d'Obama en 2008 et que le président se mettrait au service de l'entreprise "Amérique" dans un sens qu'on ne pouvait pas imaginer.

 

Voilà pourquoi je comprends pourquoi tu en as marre des politiciens et des élections. À la fin, ce pays n'est plus tout à fait le nôtre. Il est dirigé par ceux qui ont les moyens d'acheter le plus d'hommes politiques. L'école n'est pas une priorité et les femmes doivent toujours se battre pour conserver les droits élémentaires que nous pensions acquis.

Ploutocrates

Alors, cela m'est difficile de te demander ce service personnel. Pas de problème si tu réponds non. Mais j'espère que tu ne le feras pas.

 

Les millionnaires ploutocrates ont foutu en l'air l'économie, ont jeté les gens au chômage et ont volé notre futur. Je ne peux pas croire qu'après ça nous puissions donner les clés à un républicain ploutocrate qui a gagné des millions en mettant les gens au chômage. Cela n'a pas de sens et, malgré toutes les critiques légitimes que l'on peut faire à Obama, il n'a rien à voir avec le tsunami de haine et de malhonnêteté en col blanc qui va s'installer aux commandes si Romney devient président. Si terrible que semble la situation actuelle, ce sera pire. J'ai besoin de ton aide pour empêcher ça.

 

Je ne peux pas te promettre que ta vie sera plus facile sous Obama. Par contre, je crois vraiment qu'il s'en inquiète et je suis certain que si c'est l'autre qui s'assoit dans le bureau ovale, ta vie ne sera pas meilleure, et même elle va sacrément empirer.

 

Ne me crois pas sur parole. Mais demande à tes parents comment était leur vie avant la mise à sac de la classe moyenne après 30 ans de pouvoir républicain. Tes parents ont acheté une maison et peut-être sont-ils devenus pleinement propriétaire. Ils ne se sont pas endettés. Le premier cycle universitaire était gratuit. Ils s'achetaient une voiture neuve tous les 3-4 ans. Ils prenaient des vacances et rentraient à la maison vers 5-6 heures le soir. Ils avaient placé des économies à la banque. Ils ne vivaient pas dans la peur de perdre leur boulot l'année suivante.

Le rêve américain

Cette époque est révolue. Je ne sais pas si elle peut revenir, mais je sais que M. Romney serait ravi de pouvoir en finir une fois pour toutes avec la classe moyenne et le rêve américain.

Il faut l'arrêter. Prends 20 minutes mardi et va voter. Si tu ne veux pas le faire pour ton pays, alors fais-le pour moi. C'est la seule chose que je ne te demanderai jamais.

Merci de m'avoir lu. Je sais que tu te sens concerné, profondément, par ton avenir et celui de tes enfants. Tu as le droit d'être désabusé par cette élection. Et tu as le pouvoir d'empêcher ces salauds qui veulent te piquer jusqu'à ton dernier cent de le faire. Prends ta décision. Et fais-le en pensant à ceux qui espèrent, contre l'espoir, que tu vas rester chez toi mardi. Ta participation à l'élection, c'est ce qu'ils craignent le plus.

Va faire trembler tous ces salopards. Pour moi.

 

Conclusion :

 

avec Michelle Crépin et 13 autres personnes.

Photo : La dévaluation monétaire mène à la dévaluation sociale http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/archive/2012/11/01/la-devaluation-monetaire-mene-a-la-devaluation-sociale.html 
Chèr_e-s camarades,
* Dévaluation - (Économie): Définition : Définition
Une dévaluation monétaire se caractérise par une dépréciation du taux de change d'une monnaie par rapport à une devise de référence et donc par une perte de pouvoir d'achat.
Dylan Grice, analyste à la Société Générale, déclare que jamais depuis le début de sa carrière il n’a été plus inquiet pour l’avenir.
Il ne craint pas uniquement la panne du système financier, mais également un effondrement de la société dans son ensemble. “La dévaluation monétaire mène à la dévaluation sociale”, dit-il.
Quand la population ne peut plus faire confiance à la devise, la confiance dans la société tout entière… et les uns dans les autres… commence à s’effriter.
Vers la très grande panne du système économique et financier ... - agoravox : " Comme anticipé par LEAP/E2020 en Février dernier dans le GEAB N°42, le second semestre 2010 est bien caractérisé par une aggravation brutale de la crise marquée par la fin de l’illusion de reprise entretenue par les dirigeants occidentaux1 et les milliers de milliards engloutis par les banques et des plans de « stimulation » économiques sans efficacité durable. Les prochains mois vont dévoiler une réalité simple mais particulièrement douloureuse : l’économie occidentale, et en particulier celle des Etats-Unis2, n’est jamais vraiment sortie de récession3. Les sursauts statistiques enregistrés depuis l’été 2009 n’ont été que les conséquences passagères d’une injection massive de liquidités dans un système fondamentalement devenu insolvable à l’image du consommateur américain4 (....)
Lorsque les autorités commencent à tricher sur la monnaie… tous les autres s’y mettent aussi. Voici ce qu’en dit Bloomberg :
“Près de 2 400 personnes ayant bénéficié d’allocations chômage en 2009 faisaient partie de foyers dont les revenus annuels se montaient à un million de dollars ou plus, selon le Service de recherches du Congrès [américain]“.
“Ce rapport a été publié après qu’environ 1,1 million de personnes sont arrivées au bout de leurs allocations chômage durant le deuxième trimestre 2012 [...]. Il est envisagé de supprimer de tels paiements aux personnes à hauts revenus, alors que les régulateurs américains tentent de contrôler un déficit estimé à 1 100 milliards de dollars pour l’exercice fiscal prenant fin le 30 septembre, avec un taux de chômage national à 8,1%”.
“[...] Les 2 362 personnes dans ces foyers millionnaires représentent 0,02% des 11,3 millions d’Américains ayant déclaré des allocations chômage en 2009, selon le rapport d’août. 954 000 autres ménages gagnant plus de 100 000 $ durant le pire ralentissement économique depuis la Grande Dépression ont également déclaré avoir reçu des allocations chômage”.
▪ Il y a quelque chose de pourri au royaume d’Occident 
Nous ne critiquons personne. Au fond d’eux-mêmes, les gens ne sont pas vraiment plus avides ou plus corrompus aujourd’hui qu’ils l’étaient auparavant. Mais désormais, c’est le système tout entier qui a viré à l’aigre.
Lorsque la monnaie devient factice, tout le reste suit. Dylan Grice :
“Je suis plus inquiet que jamais au sujet des nuages qui s’amassent aujourd’hui (ce qui pourrait être le plus parfait indicateur contrarien qu’on puisse espérer…). J’espère qu’ils passeront sans tempête, mais je crains que les prochaines décennies ne soient caractérisées par un Grand Désordre de la sorte de ceux qui ont défini des époques et marqué des générations entières”.
Vous voulez plus de preuves de “dévaluation sociale” ? Dylan écrit :
“Les 99% accusent les 1%, les 1% accusent les 47%, le secteur privé accuse le secteur public, le secteur public le lui rend bien… les jeunes accusent les vieux, tout le monde accuse les riches… mais bien peu remettent en question les idées qui sous-tendent le gouvernement ou les banques centrales”…
Nous avons vécu la plus grande hyperinflation de crédit de l’histoire, dit-il. Comme nous l’avons souligné à maintes reprises, ce programme est essentiellement un programme de transfert… pour faire passer les actifs des classes moyennes vers les riches.
A présent, ce sont les banques centrales et les gouvernements qui distribuent la nourriture. Naturellement, ceux qui sont le plus proches de ces institutions — les initiés, les as de la finance, les soutiens de campagne… et les riches plus généralement — obtiennent les plus grosses portions. Tout ça est ensuite censé couler vers le reste de la société. Mais ça n’arrive jamais.
Keynes lui-même reconnaissait cet effet. Voilà ce qu’il en disait :
“Par un processus d’inflation continu, les gouvernements peuvent confisquer, secrètement et en cachette, une part importante de la richesse de leurs citoyens. Par cette méthode, non seulement ils confisquent, mais ils confisquent de manière arbitraire ; et quand bien même le processus appauvrit beaucoup de gens, quelques-uns s’en trouvent tout de même enrichis”.
Cette inflation monétaire… cette inflation du crédit (on n’est pas encore à des niveaux élevés d’inflation des prix à la consommation — du moins pas officiellement) fait passer l’argent vers les actionnaires et les investisseurs obligataires. Les classes moyennes n’ont pas progressé, en termes de revenus ou de valeur nette, depuis près de 20 ans. Et le nombre de pauvres augmente… avec une quantité sans précédent d’Américains bénéficiant de bons alimentaires.
Ce n’est pas là le genre de choses qui nourrit la cohésion sociale ou le bonheur commun. Cela cause plutôt du ressentiment, de l’envie… et de la tricherie de masse.
Source : La dévaluation monétaire mène à la dévaluation sociale
Pour une dévaluation fiscale : L'idée d'un choc de compétitivité, c'est-à-dire d'un transfert de la charge du financement de la protection sociale des entreprises vers la contribution sociale généralisée (CSG) combinée à d'autres impôts de type TVA ou taxe environnementale, fait débat, y compris entre économistes se réclamant de l'héritage "keynésien"
PDF]  GUIDE PRATIQUE D'ÉVALUATION - Cepal
Persée : Les conditions monétaires et la réussite d'une dévaluation, Les effets à moyen terme de la dévaluation des francs CFA - Dial  
Conclusion : Cette annalyse d'un néolibéraux ( néolibéralisme,) est intéressante pour comprendre les mécanisme de la "crise", " contration du système capitaliste", même si son objectif est de mettre en cause les institutions étatiques ( banque centrale, etats ...) pour éviter de remettre en cause le système capitaliste ( néolibéral) généraliser. Même en difficulté, il existe de nombreux garde fous  (sommet européen, , plan" sauvetage) pour éviter qu'il s'effondre de lui même. La  baisse tendancielle du taux de profit pronostiquait par Karl Marx est arrivé dans les années 70 en Europe d'ou une réorganisation du marché du travail ( privatisation de la sécurité)
 

Aujourd'hui :

Le coup de pression du patronat, le grand chantage qui dure depuis plus de trente ans, voir plus.
 
Photo : Le coup de pression du patronat, le grand chantage qui dure depuis plus de trente ans, voir plus.

 

 

Compétitivité : 98 grands patrons font monter la pression avant le rapport Gallois : Les grands patrons français, dont une majorité de gauche, ont fait monter dimanche  la pression sur le dossier de la compétitivité en présentant leur propre version de ce que devrait être le "pacte" élaboré par le gouvernement pour relancer l'économie du pays. Les patrons de l'Association française des entreprises privées (Afep),

Compétitivité : Les patrons en font-ils trop ?

 

Serge Halimi - «De Tunis à Wall Street : la mondialisation des luttes citoyennes» [HD 

 Conférence d'ouverture des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI).
Serge Halimi, journaliste et docteur en sciences politiques de l'Université de Berkeley et spécialiste des États-Unis, des médias et de l'histoire de la gauche française, directeur du Monde Diplomatique.
Serge Halimi nous livre sa vision des événements du Printemps arabe, des mouvances citoyennes qui, partout à travers le monde, remettent en question l'ordre établi et le système économique et politique actuel.
Organisée par l'Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI), en collaboration avec l'Institut d'études internationales de Montréal (IEIM).



05/11/2012
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